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Moustique tigre : vigilance maximale

La lutte contre le moustique tigre fait partie intégrante de la lutte antivectorielle. Le moustique Aedes albopictus, communément appelé moustique tigre, est un moustique originaire d’Asie. Pouvant être vecteur de maladies telles que la dengue, le chikungunya ou le zika, ce moustique s’est rapidement développé en métropole où il est désormais bien implanté, notamment dans le Haut-Rhin. Plus récemment, un autre type de moustique, très répandu, le Culex pipiens, a transmis un autre type de virus, le virus du Nil occidental (ou West Nile Virus).

Le moustique tigre est essentiellement urbain. Son caractère anthropophile (qui aime les lieux habités par l’homme) explique qu’une fois installé dans une commune ou un département, il est pratiquement impossible de s’en débarrasser : les départements, comme le Haut-Rhin, dans lesquels le moustique tigre est implanté et actif, c’est-à-dire durablement installé et se multipliant, sont classés au niveau 1 du plan national anti-dissémination du chikungunya, de la dengue et du Zika. Le niveau d’implantation du moustique tigre est déterminé par les experts des opérateurs publics de démoustication (OPD).

Comment l’éviter et se prémunir de ses piqûres ?

80 % des sites larvaires se trouvent chez les particuliers

En évitant la prolifération des moustiques en court-circuitant leur cycle de reproduction.
La femelle moustique se reproduit en pondant ses œufs dans les eaux stagnantes, entre 50 et 300 par ponte. L’éclosion de chaque œuf donne une larve qui, en 2 semaines, se transforme en adulte avant de quitter son environnement aquatique pour s’envoler vers votre doux épiderme. Le moustique tigre est fortement affilié à l’homme et se déplace peu. Il y a donc toutes les chances pour que le moustique qui vous pique soit né chez vous, ou tout près. C’est pourquoi les mesures prises à la maison sont les plus efficaces pour éviter la prolifération.

Éliminez l’eau stagnante

Il est donc essentiel d’éliminer les eaux stagnantes : arrosoir, soucoupes de pots de fleurs, descente de gouttière, égouts, creux d’arbres, vieux pneus, bassins divers, fût d’eau de pluie… De très nombreux endroits parfois insoupçonnés peuvent être propices à la ponte. Une infime surface d’eau stagnante suffit. Le mieux est de passer régulièrement le jardin au peigne fin pour les éliminer. Pour les réservoirs d’eau tels que les puits, mares ou les piscines hors d’usage (celles en fonction ne sont pas propices à la ponte), des larvicides peuvent être utilisés.

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